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Gâteau d’anniversaire Hello Kitty

12 Déc

… ou comment faire plaisir à une petite fille de 2 ans dont la fameuse « Kitty » est le personnage favori (en concurrence avec le non moins célèbre T’choupi…)

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J’ai choisi de faire un moelleux au chocolat dans un moule de 22 cm de diamètre, pour qu’il soit assez haut. Ensuite, je l’ai coupé en 3 pour le garnir d’une mousse au chocolat blanc (une ganache montée) et de framboises fraîches (plus exactement des framboises du jardin congelées cet été).

Pour 8 personnes, il faut :

  • un moelleux au chocolat (recette ici)
  • 150 g de chocolat blanc
  • 25 cl de crème liquide entière
  • des framboises

Faire un moelleux au chocolat en suivant la recette de maman. Réserver.
Dans un saladier, faire fondre (au micro-ondes) 50 g de crème liquide avec le chocolat blanc. Bien mélanger. Une fois que l’ensemble est lisse, ajouter le reste de la crème liquide froide, mélanger, puis mettre au frais quelques heures (idéalement, une nuit). Après ce laps de temps, battre le mélange crème / chocolat au fouet électrique, comme une chantilly. Réserver.
Couper le moelleux au chocolat en 3 épaisseurs. Couvrir la première épaisseur avec la moitié de la ganache montée et la parsemer de framboises. Poser la 2e épaisseur de gâteau au chocolat et répéter l’opération. Recouvrir avec la 3e épaisseur de gâteau.

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Il ne reste plus qu’à le décorer ! 

Pour cela, il m’a fallu :

  • 500 g de pâte à sucre rose pâle (il m’en est resté un peu) pour recouvrir le gâteau
  • un peu de pâte à sucre blanche, rouge, jaune pour les fleurs, faites à l’emporte pièce, et pour la tête d’Hello Kitty, le noeud et sa truffe ;
  • colorant en poudre noir, dilué dans un peu d’eau, pour peindre le contour de la tête d’Hello Kitty, ses yeux et les inscriptions sur le gâteau.

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On voit que la surface du gâteau n'est pas très régulière... j'aurais dû le couper sur quelques millimètres pour égaliser la surface.

On voit que la surface du gâteau n’est pas très régulière… j’aurais dû le couper sur quelques millimètres pour égaliser la surface.

Quelques astuces :

– Pour étaler la pâte à sucre sans qu’elle ne colle, saupoudrer de la maïzena sur le plan de travail et le rouleau à pâtisserie.

– Faire les petits décors d’avance (ici, les fleurs) : comme ils sont secs, ils sont plus faciles à manipuler, notamment pour les coller sur le gâteau.

– Ne pas étaler la pâte à sucre qui va recouvrir le gâteau trop finement, sinon elle va laisser transparaître les irrégularités à la surface du gâteau.

– Pour faire adhérer la pâte à sucre au gâteau sans la tartiner de crème au beurre, utiliser de la confiture (et pas de la confiture de framboise pleine de grains…)

– Préparer le gâteau la veille mais le décorer seulement le jour-même : la pâte à sucre n’aime pas le réfrigérateur, trop humide. J’ai décoré mon gâteau en fin de matinée pour le repas du midi, la pâte a sucre a bien tenu au réfrigérateur pour seulement quelques heures.

Pour faire la tête d’Hello Kitty, j’ai fabriqué un pochoir en imprimant mon motif sur papier que j’ai collé sur du papier transparent, de type rhodoïd (qui ne colle pas à la pâte à sucre).

Gâteau de pain perdu (© Maman)

30 Mai

Encore un © Maman ! A mi-chemin entre une texture de fondant et de pudding, ce gâteau bien pratique permet de recycler les restes de pain rassis – en l’occurrence, de brioche (maison) qui menaçait de finir fossilisée sur le plan de travail de la cuisine.

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Pour un gâteau (j’ai pu faire un cake + 2 mini cakes, sinon on peut tout mettre dans un moule à manqué), il faut :

  • 220 g de pain rassis (ou de brioche en fin de vie)
  • 100 g de cassonade
  • 3 oeufs
  • 1 sachet de sucre vanillé (pas mis, comme la brioche était déjà sucrée ; j’ai juste mis un peu de vanille en poudre)
  • 75 cl de lait
  • une ou deux pommes, des fruits secs… j’ai mis une pomme et demie et 50 g de pépites de chocolat

Faire chauffer le lait et y faire tremper le pain / la brioche en morceaux. Bien mélanger pour imbiber tous les morceaux.
Dans un bol, fouetter les oeufs et les sucres. Verser ce mélange sur le pain bien imbibé de lait. Ajouter la garniture (pommes coupées en fines lamelles et pépites de chocolat).
Enfourner 45 mn à 180°C et laisser refroidir dans le plat.

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Fondant au chocolat… à la poêle

16 Mai

Oui oui oui, à la poêle ! En 20 mn montre en main, le gâteau est prêt à être dégusté. Je m’attendais à une galette étouffe-chrétien sans grand intérêt (hormis celui de la préparation éclair) : me voilà agréablement surprise. Le gâteau est fondant – et l’est encore le lendemain. Une bonne surprise que ce gâteau (qui n’est tout de même pas la merveille de délicatesse que semble annoncer l’alléchante photo de Yummy magazine, d’où provient la recette).

NB : un gâteau cuit à la poêle, oui, mais à la poêle anti-adhésive (qui anti-adhère réellement, pas comme mes antiquités qui accrochent comme du velcro à tout ce qui cuit : de dépit, voyant que mon gâteau refusait de glisser sur une assiette pour que je puisse le retourner, j’ai fini par utiliser une 2e poêle, posée sur la première… que de vaisselle !)

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Pour une poêle de 24 cm, il faut :

  • 125 g de chocolat noir
  • 30 g de cacao
  • 50 g de beurre
  • 3 oeufs
  • 70 g de poudre d’amandes
  • 125 g de farine
  • 150 g de sucre
  • 1 càc de levure
  • 10 cl de lait
  • (125 de framboises à enfoncer dans la pâte avant cuisson, mais je n’en avais pas…)

Faire fondre le chocolat avec le beurre. Battre les oeufs avec le sucre puis les incorporer au chocolat. Ajouter ensuite la farine, la levure, la poudre d’amandes et le cacao. Terminer par le lait.
Faire cuire 12 à 15 mn à la poêle dans un peu de matière grasse, en retournant à mi-cuisson.

 

Mon gâteau n’était absolument pas présentable, la faute aux bulles qui se sont formées sur le dessus…

Tarte au citron meringuée : la recette parfaite (y’a pas de mal à se lancer des fleurs)

11 Mai

D’habitude, je fais la recette d’Eryn, qui est absolument délicieuse, fondante et acidulée à souhait, avec une légère saveur de vodka qui se marie parfaitement avec le citron.

Après inspection des placards : à la maison, point de vodka, de pistaches, et pas assez d’oeufs pour réaliser la recette complète (qui en contient tellement que les stressés du cholestérol en frémiraient).

Pour changer, j’ai donc réalisé :
– la recette de la pâte sablée de Christophe Felder ;
– la recette du lemon curd de Minus, an augmentant les proportions ;
– une meringue italienne (sans vodka).

Tadaaaaaaaaaaaa ! (une fois n’est pas coutume, pas de photo en coupe, le dessert n’a pas été dégusté à portée d’appareil photo)

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Pour la pâte sablée de Christophe Felder, il faut : 

  • 250g de farine
  • 100g de sucre
  • 120g de beurre
  • 1 jaune d’oeuf

Sabler la farine avec le sucre et le beurre. Ajouter le jaune, mélanger rapidement, former une boule et laisser reposer au frais 2h minimum dans du film alimentaire.
(Au Thermomix : Mixer 10 sec vitesse 4 la farine, le sucre et le beurre. Ajouter le jaune d’oeuf et mixer à nouveau 10 sec vitesse 4.)

Après ce temps de repos, étaler la pâte dans un moule (ça collait trop au rouleau, je l’ai étalée à la main directement dans le moule), la piquer à la fourchette et l’enfourner 20mn sous un poids puis 5mn à découvert, à 180°C. Laisser refroidir sur une grille.

NB : il y a eu un raté, la pâte du tour est restée collée à mon vieux moule en alu, une prochaine fois je n’oublierai pas de beurrer / fariner le moule. Du coup, je n’ai pu récupérer qu’un cercle de pâte (heureusement que la crème au citron se tient bien !).

Pour le lemon curd : recette de Minus >> clic ! <<    J’ai réalisé la recette avec 3 oeufs, 4 citrons et demi, 150g de sucre roux et 3/4 de càs de maïzena.

Pour la meringue italienne, il faut :

  • 3 oeufs
  • 65 g d’eau
  • 185 g de sucre blanc

Mettre le sucre et l’eau dans une casserole et porter à ébullition. Laisser chauffer jusqu’à 116°C (si vous n’avez pas de thermomètre alimentaire, cela prend 5 bonnes minutes : la préparation doit avoir la consistance d’un sirop).
Quand le sirop a presque atteint les 116°C, commencer à battre les blancs en neige. Quand ils sont fermes, verser le sirop en filet en évitant les branches du fouet, et continuer de battre jusqu’à ce que la meringue ait refroidi (disons qu’elle soit tiède). La meringue doit être lisse et brillante.

Montage :

Etaler le lemon curd refroidi sur la pâte sablée (si comme moi le bord de la pâte est resté collé au moule, laisser 2 cm de pâte sans lemon curd, histoire qu’il ne s’échappe pas sournoisement).
Mettre la meringue dans une poche à douille et décorer le dessus. J’ai pris une douille cannelée, mais on peut aussi faire des petites pointes à la douille ronde.
Dorer la meringue au chalumeau ou sous le grill du four (en surveillant, ça roussit très rapidement) et réserver au frais jusqu’au moment de servir.

Tarte fine aux pommes caramélisées

2 Mai

© Maman, comme dirait Minus. Une petite tarte légère, croustillante, aussi agréable à l’oeil qu’en bouche.

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Pour une tarte fine, il faut :

  • Pour la pâte : 150 g de farine – 1 sachet de sucre vanillé (maison pour moi) –  50 g de beurre (ou margarine, pour moi), 50 g d’eau froide
  • Pour la garniture : 3 petites pommes ou 2 grosses – 2 càs de compote de pommes – cassonade

Préparer la pâte :

Au thermomix : mettre le beurre, la farine et le sucre vanillé dans le bol. Donner 2 ou trois impulsions de turbo. Ajouter l’eau et mixer 1mn30 en mode pétrin. Mixer 10 sec en sens inverse pour décoller la pâte des couteaux.

Sans thermomix : mettre la farine dans un saladier. Ajouter le beurre et sabler du bout des doigts. Ajouter l’eau et mélanger jusqu’à former une boule homogène (adapter la quantité d’eau : il en faut peut-être moins qu’au thermomix).

Etaler la pâte au rouleau sur une feuille de cuisson en silicone ou en papier cuisson, si possible en formant un disque à peu près rond. Etaler la compote sur la pâte. Couper les pommes en fines lanières et les disposer joliment sur la pâte. Saupoudrer de cassonade et déposer quelques lichettes de beurre sur les pommes, histoire que ça caramélise bien.

Enfourner 20mn à 180°C.

LE truc de maman (d’où le ©) : une fois la tarte cuite et un peu refroidie, on peut re-saupoudrer de cassonade et caraméliser la chose au chalumeau (ou sous le grill du four, pour les non-équipés).

Brioche perdue, sorbet à la fraise et chantilly…

22 Avr

… ou l’art de faire la chasse au gaspi en cuisine, tout en se régalant.

Il m’a fallu, pour improviser ce petit dessert savoureux pour 2 personnes :

Pour la brioche perdue :

  • deux tranches de brioche maison
  • un oeuf (je n’ai utilisé que le jaune, le blanc ayant servi à faire le sorbet)
  • lait
  • cassonade

Pour la chantilly :

  • 80 g de crème entière (semi-épaisse)
  • 1 càs de cassonade aromatisée à la barbe à papa

Pour le sorbet à la fraise (bien sûr, il en reste !)  :

  • 500 g de fraises
  • 80 g de sucre en morceaux
  • 1 blanc d’oeuf

1. Quelques heures à l’avance, congeler les fraises. Lorsqu’elles sont congelées, réduire les morceaux de sucre en sucre glace au thermomix puis ajouter les fraises et le blanc d’oeuf. Mixer 1mn30 vitesse 5, puis insérer le fouet et mixer 1mn vitesse 3. Réserver au congélateur.

2. Mettre la crème, un bol et les fouets d’un fouet électrique au réfrigérateur. Lorsque tout est bien froid, battre la crème en chantilly avec la cassonade. Réserver au frais.

3. Dans une assiette creuse, verser un peu de lait (environ un verre), le jaune d’oeuf et une cuiller à soupe de cassonade. Y tremper les tranches de brioches (débarrassées de la croûte) sur les deux faces. Faire dorer à la poêle dans un peu de matière grasse. En fin de cuisson, saupoudrer un peu de cassonade pour faire caraméliser la brioche.

4. Déposer dans chaque assiette une tranche de brioche caramélisée, une boule de glace, de la chantilly, et déguster sans attendre, ça fond !

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Tarte aux fraises sur pâte sablée citronnée

18 Avr

Les premières gariguettes sont enfin arrivées ! Youpiiiii ! Adieu pommes, poires, bananes et autres oranges aux accents hivernaux. Et tant pis pour mon porte-monnaie : même à un tarif exorbitant pour une micro-barquette de fraises, j’achète ! Nous les avons goûtées à la chantilly (maison, bien sûr !), coupés en dés et arrosées de jus de citron, de cassonade et de menthe (avec là encore de la chantilly), et cette fois-ci, en tartelettes.

Pour une tarte ou 4 à 6 tartelettes (selon la taille des moules), il faut :

  • des fraiiiiiiiiiiiiiises ! 500g environ
  • gelée de fruits

Pour la crème pâtissière :

  • 75 cl de lait
  • 5 jaunes d’oeufs
  • 150 g de sucre
  • 75 g de farine
  • vanille (1/2 gousse / poudre / vanille liquide)

Pour la pâte sablée (au thermomix) :

  • 250 g de farine
  • 125 g de beurre
  • 50 de cassonade
  • 75 g de lait
  • 2 jaunes d’oeufs
  • le zeste d’1/2 (voire 1) citron jaune non traité

1) Préparer la crème pâtissière.

Dans une casserole, faire bouillir le lait avec la vanille. Pendant ce temps, dans un grand saladier, blanchir les oeufs avec le sucre puis incorporer la farine. Lorsque le lait est bouillant, le verser en une seule fois dans le saladier tout en fouettant énergiquement. Transvaser le tout dans la casserole et cuire sur feu doux 4 à 5mn en remuant constamment (sinon ça attache !). Une fois que la crème a épaissi, la verser dans un saladier et couvrir au contact avec du film alimentaire. Réserver au frais (au moins 1h).

2) Préparer la pâte sablée. Ou acheter une pâte toute faite.

Dans le thermomix (ou au robot tout simple), mixer la cassonade avec le zeste de citron pour obtenir une fine poudre. Ajouter tous les autres ingrédients et mixer 10 secondes vitesse 4. Sortir la pâte du bol sans la malaxer, la mettre dans le moule en l’abaissant avec la paume de la main en poussant la pâte vers les bords. Réserver au frais 30 mn et cuire à 180°C 20 à 30 mn (il faut surveiller).

Laisser refroidir le(s) fond(s) de tarte(s) sur une grille.

3) Montage

Garnir la pâte sablée de crème pâtissière. Laver les fraises rapidement sous l’eau froide sans les équeuter. Les sécher dans du papier absorbant puis les équeuter et les couper en deux. Disposer artistement les demi-fraises sur la pâte et les badigeonner de gelée de fruits pour faire briller tout ça.

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Tadaaaaa !

Recette de base : le gâteau de semoule

18 Mar

Pour lutter contre les dernier frimas de l’hiver (et les congères qui n’en finissent pas de fondre), Cortex a pioché dans les recettes maternelles pour mitonner (c’est un bien grand mot pour ce type de recette) LE gâteau de semoule, celui qui a un petit goût d’enfance et dont on reprend une part avec plaisir, alors qu’il faut bien le dire, ce n’est pas le dessert le plus fin qui soit. Mais c’est tellement bon, avec sa texture moelleuse et son petit goût vanillé…

LE gâteau de semoule de ma mère se cuit dans un moule en couronne, qu'on se le dise !

LE vrai gâteau de semoule- celui de ma mère – se cuit dans un moule en couronne, qu’on se le dise !

Pour un moule en couronne (ou pas), il faut :

  • 1 litre de lait
  • 200 g de semoule fine (je mets souvent de la semoule complète)
  • 150 g de sucre (cassonade pour moi)
  • 3 oeufs
  • 30 g de beurre (facultatif ; je n’ai mis qu’une cuillerée de margarine, histoire de)
  • 75 g de poudre d’amandes (facultatif ; pas mis ici, pour plus de légèreté, mais c’est très bon avec)
  • vanille

Dans une grande casserole, faire bouillir le lait avec la vanille. Quand le lait est bouillant, verser la semoule en pluie tout en fouettant énergiquement. Faire cuire 10mn à feu doux en remuant sans cesse à la cuiller en bois. Ajouter le sucre en fin de cuisson.
Hors du feu, ajouter les jaunes d’oeufs (puis le beurre et éventuellement la poudre d’amandes).
Battre les blancs en neige ferme et les incorporer au mélange.
Cuire 25mn à 220-230°C dans un moule beurré et au bain-marie (la lèche-frites pleine d’eau fait bien l’affaire !)

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Je le préfère nature, voire accompagné de compote, mais on peut aussi l’aromatiser avec du cacao en poudre. A vous de voir !

Recette de base et astuces : les macarons (version #1 : au chocolat)

16 Mar

J’adore faire des macarons. Moins les déguster, pour être honnête (quand on connaît la quantité de sucre que chaque pièce contient, ça coupe un peu l’appétit). Il m’a fallu une bonne dizaine de ratés avant de saisir les petites astuces qui permettent de faire des macarons mignons, aux coques lisses et brillantes, et non d’immondes pâtés craquelés, bosselés, indécollables de la plaque de cuisson et dépourvus de la fameuse collerette.

Les astuces :

  1. Pour qu’ils soient lisses : passer la poudre d’amandes et le sucre glace quelques secondes au mixeur (mieux, au Thermomix !). Cela évite l’aspect granuleux des coques.
  2. Pour qu’ils soient brillants : bien mélanger la pâte à la spatule en silicone, en la rabattant sur elle même, jusqu’à ce qu’elle devienne souple et forme un ruban brillant lorsqu’on soulève la spatule. Il ne faut pas non faire durer le « macaronage » trop longtemps, sous peine de voir vos coques s’étaler comme des flaques sur votre plaque, lors du dressage.
  3. Pour obtenir la collerette : laisser « croûter » vos coques, une fois dressées sur la plaque. C’est cette étape qui m’a longtemps posé problème. Il faut tenir compte de la température ambiante ET de l’humidité ! J’avais beau laisser mes macarons croûter pendant 2h, ils restaient humides. Depuis que je les mets devant le radiateur de notre micro salle de bain (pas juste après le bain, hein !) ou devant le poêle où brûle une petite flambée, c’est parfait. La pâte ne doit plus coller aux doigts après « croûtage » (quel mot délicieux…)
  4. Ajuster le temps de cuisson à votre four : je laisse toujours mes macarons 2mn de plus au four que sur la recette originale, trouvée je ne sais plus où.

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Pour une vingtaine de macarons, il faut :

  •  110 g de blancs d’oeufs (certains disent de les laisser vieillir, c’est-à-dire de les séparer des jaunes la veille ou l’avant-veille : je ne le fais jamais, d’abord parce que cela supposerait de savoir la veille que je ferai des macarons le lendemain !)
  • 175 g de sucre glace (si vous le faites au thermomix : 165 g de sucre en morceaux + 10 g de maïzena)
  • 75 g de sucre en poudre (je mets de la cassonade)
  • 125 g de poudre d’amandes
  • pour faire des coques au chocolat : 2 càs de cacao en poudre (pour des macarons en couleur : une pointe de couteau de colorant en poudre)

Mixer quelques secondes la poudre d’amandes et le sucre glace. Cela doit former une poudre fine.
Dans un grand saladier, battre les oeufs en neige. Quand ils commencent à être fermes, ajouter le sucre en poudre (ou la cassonade) en pluie jusqu’à ce que les blancs deviennent brillants. Si on soulève les fouets, les blancs forment des becs d’oiseaux.
Verser sur les blancs battus le mélange amandes / sucre glace (certains disent de tamiser, de verser la poudre en trois fois ; moi, j’ai la flemme).
Incorporer la poudre et le cacao (ou le colorant) aux blancs à l’aide d’une maryse (le petit nom de la spatule en silicone).
Macaroner la pâte : la rabattre sur elle-même jusqu’à ce qu’elle forme un ruban lisse et brillant.
Chemiser deux plaques de cuisson de papier sulfurisé (petit truc pour que le papier ne se décolle pas de la plaque : mettre un peu de blanc d’oeuf à chaque angle pour coller le papier à la plaque).
Mettre la pâte dans une poche à douille munie d’un embout d’environ 7mm de diamètre.
Faire des petits tas de pâte (environ 3cm) sans trop les serrer.
Laisser les deux plaques de macarons croûter 1 à 2h dans un endroit tiède.
Enfourner 12mn (avec mon four, 14mn) à 160°C.
Si les macarons se décollent mal de la plaque : les laisser refroidir dessus, la base des macarons continuera alors de cuire quelques instants sur la plaque encore chaude.

Pour la ganache :

  • 100 g de crème liquide
  • 100 g de chocolat (j’ai mis 80 g de chocolat noir et 20 g de pralinoise)

Casser le chocolat en morceaux dans un bol. Porter la crème à ébullition dans une petite casserole. Verser la crème bouillante sur le chocolat, laisser reposer 5 mn puis mélanger. Il ne doit plus rester de morceaux de chocolat.
Réserver au frais.

Montage :

Mettre une cuiller à café de ganache sur une coque et coller une 2e coque par dessus. Répéter jusqu’à épuisement des ingrédients !

Les macarons se conservent au réfrigérateur (et sont en général meilleurs après un petit séjour au frais).

[Thermomix] Pseudo-teurgoule

13 Mar

Cortex est normande. Tous les Normands qui se respectent connaissent la teurgoule. Les ignares penseront qu’ils s’agit d’un vulgaire riz au lait. Nenni ! Le riz au lait contient bien plus de riz, parfois de l’oeuf, et se cuit à la casserole. En revanche, la teurgoule se cuit traditionnellement dans une terrine à bords  hauts, de forme évasée, en terre cuite – l’autre petit nom de la teurgoule, c’est la terrinée. La teurgoule, donc, est à l’origine un dessert du pauvre, cuit à feu très doux dans le four du boulanger du village, après la dernière fournée de pain. On laissait la terrine cuire lentement dans le four éteint et on récupérait la chose le soir.

Soyons terre à terre : point de boulanger dans le village de Cortex, perdu au fin fond de la campagne. Laisser le four allumé plusieurs heures, ce n’est pas éco-friendly, comme dirait l’autre.

Mais j’ai un thermomiiiiiiix ! Va pour un essai de teurgoule au thermomix ! La cuisson dans la bête a duré 1h : pas franchement économique. Si c’était à refaire, ce serait directement dans le four, après une petite précuisson de 25 mn dans le thermomix ; j’aurais profité de la cuisson de je-ne-sais-quoi-d’autre pour laisser ma terrine quelques heures dans le four éteint.

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La recette de belle-maman :

  • 4 l de lait entier
  • 400 g de riz rond
  • 400 g de sucre
  • 1 càs de cannelle
  • une lichette de vanille

Tout verser dans la terrine, laisser cuire 4h thermostat 4 (vous aussi, vous trouvez que belle-maman est fétichiste du 4, avouez-le !)

Ma version (d’abord parce que le thermomix a une contenance de 2 litres, et qu’on ne vit pas à 12 à la maison), pour 3 portions environ :

  • 1/2 l de lait demi-écrémé
  • 50 g de riz rond
  • 10 g de cassonade + 20 g de fructose (on essaie d’alléger la recette comme on peut)
  • une cuiller à café bombée (mais pas trop) de cannelle
  • une belle pincée de vanille en poudre

Dans mon cas, 2 fois 30mn de cuisson à 90°C, vitesse 2, sens inverse (2 fois, parce qu’après vérification au bout de 30mn, ça manquait sérieusement de cuisson). (et mis dans le four éteint depuis un bon moment mais encore tiède, histoire que ça forme une peau sur le dessus)

Verdict : ça a vraiment le goût de la teurgoule. Pour la texture, elle ressemble à celle des teurgoules du commerce, il lui manque ce côté crème qui remonte au dessus du riz et croûte noircie qui cache le riz crémeux. Ce sera pour la prochaine fois !

C'est tout de même très crémeux... un régal !

C’est tout de même très crémeux… un régal !