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Brioche express (qui ressemble plutôt à un pain au beurre, mais ne chipotons pas)

20 Avr

Depuis que j’ai un Thermomix, j’apprécie de pouvoir faire un peu de boulange, sans patouiller la pâte à pleines mains ni risquer d’occire mon robot (l’ancien a succombé après un bref pétrissage de pâte à pain, le plastique du pétrin n’a pas supporté un tel travail et a fondu, bloquant le moteur ; feu mon robot a fini sa vie à la déchetterie…. et la pâte à pain aussi !).

J’avais déjà testé la recette du chinois, qui donne une délicieuse brioche… mais il ne faut pas être pressé, la pâte lève en deux temps, ce qui allonge considérablement la durée de la recette. La recette de Khala, reprise de nombreuses fois, était donc faite pour moi : une recette de brioche express, sans levée, puisque tout se fait au four.

NB : le nom de brioche est mal adapté, la mie est moins aérée et n’est pas du tout filante. Elle ressemble beaucoup à un pain au beurre.

La brioche entière...

La brioche entière…

brioche

…et en coupe.

Pour une grosse brioche (cuite dans un moule à cake), il faut :

  • 30 cl de lait
  • 50 g de beurre (ou margarine)
  • 1 oeuf
  • 4 càs de cassonade
  • 12 g de levure fraîche de boulanger (ou un sachet de levure déshydratée)
  • 400 g de farine
  • 1,5 càc de sel

Au thermomix : Mettre le lait, le sucre, le beurre et la levure fraîche émiettée (ou la levure sèche) dans le bol. Faire chauffer à 37°C pendant 2mn vitesse 2. Ajouter la farine, l’oeuf et le sel puis pétrir 1mn30.

Sans thermomix : Faire chauffer le lait et le beurre au micro-ondes ou à la casserole (plus pratique pour maîtriser la chaleur) : le mélange doit être tiède, pas trop chaud pour ne pas tuer la levure. Emietter la levure fraîche (ou verser la levure sèche) dans le lait, mélanger, puis ajouter tous les autres ingrédients. Mélanger à la cuiller en bois : le mélange doit être homogène et assez liquide.

Verser la pâte dans un moule à cake (ou moule en couronne) beurré (ou en silicone) et enfourner à 80°C pendant 20mn. Monter le thermostat à 200°C et poursuivre la cuisson 25 mn (voire plus, il faut surveiller).

Surtout, laisser refroidir sur une grille avant de déguster. La brioche s’effrite lorsqu’elle est encore chaude ; refroidie, on peut y tailler de belles tranches.

La brioche se conserve très bien. Toastée et beurrée, c'est un régal ! (d'une grande légèreté... !)

La brioche se conserve très bien. Toastée et beurrée, c’est un régal ! (d’une grande légèreté… !)

Cookies

19 Avr

Les cookies, c’est comme les gâteaux au chocolat, tout le monde a sa recette, ses petites astuces, ses variantes qui font toute la différence. Pour moi, les meilleurs cookies, ce sont ceux d’Eryn (par ici !), avec quelques petites adaptations en fonction du contenu de mes placards.

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Pour environ 20 cookies (avec mes variantes), il faut :

  • 150 g de farine (j’ai mélangé de la farine complète et de la T65)
  • 50 g de flocons de 5 céréales (Eryn met seulement des flocons d’avoine)
  • 130 g de beurre (ou de margarine)
  • 60 de sucre complet
  • 100 g de cassonade
  • une belle pincée de vanille en poudre
  • 1 oeuf
  • 1 càs de lait
  • 1/2 càc de levure chimique
  • 1/2 càc de bicarbonate
  • 100 g de pépites de chocolat

Dans un saladier, battre le beurre en pommade avec les sucres. Battre l’oeuf avec le lait et la vanille et bien mélanger avec le beurre. Ajouter la farine mélangée à la levure et au bicarbonate, mélanger. Ajouter enfin les flocons d’avoine puis en dernier lieu les pépites de chocolat. Déposer des petits tas de pâte sur une plaque chemisée de papier sulfurisé, sans trop les serrer (ne pas aplatir la pâte : elle va s’étaler à la cuisson) et enfourner à 170°C. Eryn parle de 10 à 12 mn de cuisson, pour moi c’est plutôt 14 mn, voire un peu plus pour des cookies plus croustillants.

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Tarte aux fraises sur pâte sablée citronnée

18 Avr

Les premières gariguettes sont enfin arrivées ! Youpiiiii ! Adieu pommes, poires, bananes et autres oranges aux accents hivernaux. Et tant pis pour mon porte-monnaie : même à un tarif exorbitant pour une micro-barquette de fraises, j’achète ! Nous les avons goûtées à la chantilly (maison, bien sûr !), coupés en dés et arrosées de jus de citron, de cassonade et de menthe (avec là encore de la chantilly), et cette fois-ci, en tartelettes.

Pour une tarte ou 4 à 6 tartelettes (selon la taille des moules), il faut :

  • des fraiiiiiiiiiiiiiises ! 500g environ
  • gelée de fruits

Pour la crème pâtissière :

  • 75 cl de lait
  • 5 jaunes d’oeufs
  • 150 g de sucre
  • 75 g de farine
  • vanille (1/2 gousse / poudre / vanille liquide)

Pour la pâte sablée (au thermomix) :

  • 250 g de farine
  • 125 g de beurre
  • 50 de cassonade
  • 75 g de lait
  • 2 jaunes d’oeufs
  • le zeste d’1/2 (voire 1) citron jaune non traité

1) Préparer la crème pâtissière.

Dans une casserole, faire bouillir le lait avec la vanille. Pendant ce temps, dans un grand saladier, blanchir les oeufs avec le sucre puis incorporer la farine. Lorsque le lait est bouillant, le verser en une seule fois dans le saladier tout en fouettant énergiquement. Transvaser le tout dans la casserole et cuire sur feu doux 4 à 5mn en remuant constamment (sinon ça attache !). Une fois que la crème a épaissi, la verser dans un saladier et couvrir au contact avec du film alimentaire. Réserver au frais (au moins 1h).

2) Préparer la pâte sablée. Ou acheter une pâte toute faite.

Dans le thermomix (ou au robot tout simple), mixer la cassonade avec le zeste de citron pour obtenir une fine poudre. Ajouter tous les autres ingrédients et mixer 10 secondes vitesse 4. Sortir la pâte du bol sans la malaxer, la mettre dans le moule en l’abaissant avec la paume de la main en poussant la pâte vers les bords. Réserver au frais 30 mn et cuire à 180°C 20 à 30 mn (il faut surveiller).

Laisser refroidir le(s) fond(s) de tarte(s) sur une grille.

3) Montage

Garnir la pâte sablée de crème pâtissière. Laver les fraises rapidement sous l’eau froide sans les équeuter. Les sécher dans du papier absorbant puis les équeuter et les couper en deux. Disposer artistement les demi-fraises sur la pâte et les badigeonner de gelée de fruits pour faire briller tout ça.

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Tadaaaaa !

Macarons au citron

11 Avr

Quand on s’appelle Cortex, on en a dans le citron (et c’est Minus qui le dit ! quel fair-play !). Rendons hommage à Minus et à sa recette de lemon curd : elle constitue une garniture parfaite pour des macarons au citron.

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La recette des macarons ne change pas : >>> clic ! <<<

Pour colorer les coques en jaune, ajouter une petite cuillerée de colorant jaune en poudre dans les blancs d’oeufs.

Pour le lemon curd, c’est par ici : >>> clic ! <<<

J’ai mitonné ce lemon curd avec de la cassonade : cela lui donne une jolie couleur cuivrée et une saveur légèrement caramélisée, c’est délicieux !

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Soyez indulgents avec mes photos : je teste différents filtres, celui-ci ne rend pas justice à la couleur jaune…

Tatins de tomates cerises et pesto

24 Mar

Recette éhontément volée à un restaurant parisien dont j’ai oublié le nom (près des Champs Elysées, dans un décor art déco absolument fabuleux, qui rattrape une cuisine absolument sans intérêt). Cortex aura retenu de ce petit dîner dans ce cadre très snob l’idée de la tarte tatin de tomates, facile à réaliser, goûteuse (et esthétique, ce qui ne gâche rien).

Elles peuvent être réalisées en format individuel, dans des moules à tartelettes, avec des tomates cerises, ou dans un moule à tarte classique, avec des tomates allongées (variété olivette, me semble-t-il).

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Version tomates cerises bicolores

Pour 6 tartelettes :

  • un rouleau de pâte feuilletée (ici pâte feuilletée maison, la même que celle des viennoiseries)
  • une trentaine de tomates cerises
  • cassonade
  • un pot de pesto vert

Etaler le rouleau de pâte feuilletée. En se servant d’un moule à tartelette comme emporte-pièce, découper au couteau 6 cercles de pâte feuilletée. Badigeonner chaque cercle avec un peu de pesto.
Beurrer le fond des moules à tartelettes et saupoudrer de cassonade (environ une cuiller à soupe par moule). Disposer 5 tomates cerises sur la cassonade (quantité à ajuster selon la taille des moules). Recouvrir chaque moule avec un cercle de pâte feuilletée (le pesto côté tomates, hein Minus !) et piquer la pâte à la fourchette.
Enfourner environ 25mn à 180°C (à surveiller).

Décorer l’assiette avec un peu de pesto vert et servir chaque tartelette surmontée d’une petite poignée de roquette (elle-même assaisonnée avec le pesto vert, en lieu et place de la vinaigrette). C’est bon aussi sans, mais l’entrée est plus complète avec un peu de verdure !

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Recette de base : le gâteau de semoule

18 Mar

Pour lutter contre les dernier frimas de l’hiver (et les congères qui n’en finissent pas de fondre), Cortex a pioché dans les recettes maternelles pour mitonner (c’est un bien grand mot pour ce type de recette) LE gâteau de semoule, celui qui a un petit goût d’enfance et dont on reprend une part avec plaisir, alors qu’il faut bien le dire, ce n’est pas le dessert le plus fin qui soit. Mais c’est tellement bon, avec sa texture moelleuse et son petit goût vanillé…

LE gâteau de semoule de ma mère se cuit dans un moule en couronne, qu'on se le dise !

LE vrai gâteau de semoule- celui de ma mère – se cuit dans un moule en couronne, qu’on se le dise !

Pour un moule en couronne (ou pas), il faut :

  • 1 litre de lait
  • 200 g de semoule fine (je mets souvent de la semoule complète)
  • 150 g de sucre (cassonade pour moi)
  • 3 oeufs
  • 30 g de beurre (facultatif ; je n’ai mis qu’une cuillerée de margarine, histoire de)
  • 75 g de poudre d’amandes (facultatif ; pas mis ici, pour plus de légèreté, mais c’est très bon avec)
  • vanille

Dans une grande casserole, faire bouillir le lait avec la vanille. Quand le lait est bouillant, verser la semoule en pluie tout en fouettant énergiquement. Faire cuire 10mn à feu doux en remuant sans cesse à la cuiller en bois. Ajouter le sucre en fin de cuisson.
Hors du feu, ajouter les jaunes d’oeufs (puis le beurre et éventuellement la poudre d’amandes).
Battre les blancs en neige ferme et les incorporer au mélange.
Cuire 25mn à 220-230°C dans un moule beurré et au bain-marie (la lèche-frites pleine d’eau fait bien l’affaire !)

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Je le préfère nature, voire accompagné de compote, mais on peut aussi l’aromatiser avec du cacao en poudre. A vous de voir !

Recette de base et astuces : les macarons (version #1 : au chocolat)

16 Mar

J’adore faire des macarons. Moins les déguster, pour être honnête (quand on connaît la quantité de sucre que chaque pièce contient, ça coupe un peu l’appétit). Il m’a fallu une bonne dizaine de ratés avant de saisir les petites astuces qui permettent de faire des macarons mignons, aux coques lisses et brillantes, et non d’immondes pâtés craquelés, bosselés, indécollables de la plaque de cuisson et dépourvus de la fameuse collerette.

Les astuces :

  1. Pour qu’ils soient lisses : passer la poudre d’amandes et le sucre glace quelques secondes au mixeur (mieux, au Thermomix !). Cela évite l’aspect granuleux des coques.
  2. Pour qu’ils soient brillants : bien mélanger la pâte à la spatule en silicone, en la rabattant sur elle même, jusqu’à ce qu’elle devienne souple et forme un ruban brillant lorsqu’on soulève la spatule. Il ne faut pas non faire durer le « macaronage » trop longtemps, sous peine de voir vos coques s’étaler comme des flaques sur votre plaque, lors du dressage.
  3. Pour obtenir la collerette : laisser « croûter » vos coques, une fois dressées sur la plaque. C’est cette étape qui m’a longtemps posé problème. Il faut tenir compte de la température ambiante ET de l’humidité ! J’avais beau laisser mes macarons croûter pendant 2h, ils restaient humides. Depuis que je les mets devant le radiateur de notre micro salle de bain (pas juste après le bain, hein !) ou devant le poêle où brûle une petite flambée, c’est parfait. La pâte ne doit plus coller aux doigts après « croûtage » (quel mot délicieux…)
  4. Ajuster le temps de cuisson à votre four : je laisse toujours mes macarons 2mn de plus au four que sur la recette originale, trouvée je ne sais plus où.

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Pour une vingtaine de macarons, il faut :

  •  110 g de blancs d’oeufs (certains disent de les laisser vieillir, c’est-à-dire de les séparer des jaunes la veille ou l’avant-veille : je ne le fais jamais, d’abord parce que cela supposerait de savoir la veille que je ferai des macarons le lendemain !)
  • 175 g de sucre glace (si vous le faites au thermomix : 165 g de sucre en morceaux + 10 g de maïzena)
  • 75 g de sucre en poudre (je mets de la cassonade)
  • 125 g de poudre d’amandes
  • pour faire des coques au chocolat : 2 càs de cacao en poudre (pour des macarons en couleur : une pointe de couteau de colorant en poudre)

Mixer quelques secondes la poudre d’amandes et le sucre glace. Cela doit former une poudre fine.
Dans un grand saladier, battre les oeufs en neige. Quand ils commencent à être fermes, ajouter le sucre en poudre (ou la cassonade) en pluie jusqu’à ce que les blancs deviennent brillants. Si on soulève les fouets, les blancs forment des becs d’oiseaux.
Verser sur les blancs battus le mélange amandes / sucre glace (certains disent de tamiser, de verser la poudre en trois fois ; moi, j’ai la flemme).
Incorporer la poudre et le cacao (ou le colorant) aux blancs à l’aide d’une maryse (le petit nom de la spatule en silicone).
Macaroner la pâte : la rabattre sur elle-même jusqu’à ce qu’elle forme un ruban lisse et brillant.
Chemiser deux plaques de cuisson de papier sulfurisé (petit truc pour que le papier ne se décolle pas de la plaque : mettre un peu de blanc d’oeuf à chaque angle pour coller le papier à la plaque).
Mettre la pâte dans une poche à douille munie d’un embout d’environ 7mm de diamètre.
Faire des petits tas de pâte (environ 3cm) sans trop les serrer.
Laisser les deux plaques de macarons croûter 1 à 2h dans un endroit tiède.
Enfourner 12mn (avec mon four, 14mn) à 160°C.
Si les macarons se décollent mal de la plaque : les laisser refroidir dessus, la base des macarons continuera alors de cuire quelques instants sur la plaque encore chaude.

Pour la ganache :

  • 100 g de crème liquide
  • 100 g de chocolat (j’ai mis 80 g de chocolat noir et 20 g de pralinoise)

Casser le chocolat en morceaux dans un bol. Porter la crème à ébullition dans une petite casserole. Verser la crème bouillante sur le chocolat, laisser reposer 5 mn puis mélanger. Il ne doit plus rester de morceaux de chocolat.
Réserver au frais.

Montage :

Mettre une cuiller à café de ganache sur une coque et coller une 2e coque par dessus. Répéter jusqu’à épuisement des ingrédients !

Les macarons se conservent au réfrigérateur (et sont en général meilleurs après un petit séjour au frais).

[Thermomix] [ou à la main !] [ou en MAP !] Croissants et pains au chocolat (recette de base de la pâte feuilletée)

14 Mar

Les possesseurs du thermomix auront tous lu la recette de base de la pâte feuilletée : 150 g de farine, 150 g de beurre congelé. Le robot mixe tout ça, il ne reste plus qu’à étaler, replier, rééataler, re-replier, et rebelote. En 10 minutes, vaisselle comprise, votre pâte est faite, voire étalée selon vos besoins, si vous êtes rapide.

Je ne peux pas me résoudre à réaliser une pâte qui contienne autant de beurre que de farine. Ce n’est pas de la pâte feuilletée, c’est un kouign amann, cette recette !

Je préfère cette version de la pâte feuilletée, à peine moins croustillante que la recette thermomix, légèrement briochée, mais très goûteuse (et grasse quand même, pas d’inquiétude !).

Cette recette permet de faire environ 3 fonds de tarte de 28 cm, ou 4 d’un moule un peu plus petit ; elle permet, sinon, de faire 8 croissants ou pains au chocolat.

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Pour la 1ère étape, il faut donc :

  • 450 g de farine
  • 1 sachet de levure de boulanger
  • 260 ml de lait
  • 1 càc de sel
  • 10 g de beurre
  • 40 de sucre (cassonade pour moi) (10 à 20g si vous prévoyez de d’utiliser la pâte pour du salé)

Mettre dans le bol du robot le lait et la levure. Faire chauffer 1mn30 à 37°C, vitesse 2. Ajouter le reste des ingrédients et mixer en mode pétrin 2mn.

Sans thermomix : tiédir le lait et y verser la levure. Laisser reposer une dizaine de minutes. Verser tous les ingrédients dans un saladier et pétrir de vos blanches mains jusqu’à ce que la pâte soit lisse (ça colle !) Le pétrissage prend une dizaine de minutes.

Avec une machine à pain : mettre tous les ingrédients dans la cuve. Programme pâte seule.

Sortir la pâte du bol, la mettre dans un saladier, recouvrir d’un torchon et laisser pousser 1h dans un endroit tiède. La pâte doit doubler de volume.

Pour la 2e étape, il faut :

  • 150g de beurre (pas d’allégé ! pas de margarine ! du beurre, du vrai, et bien froid !)
  • un peu de lait + sucre pour la dorure, ou du jaune d’oeuf (ou rien, pour moi, parce que j’avais la flemme de dorer mes viennoiseries)

Sur un plan fariné (ou un tapis en silicone), étaler la pâte en rectangle (environ 40 X 20 cm).

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Sur le tiers du milieu du rectangle, mettre le beurre froid coupé en dés. Replier le tiers de droite vers le milieu, puis le tiers de gauche (pliage en portefeuille, comme on dit). Mettre au frais un quart d’heure.

Le pliage en portefeuille !

Le pliage en portefeuille !

Sortir le pâton du réfrigérateur, le tourner d’un quart de tour vers la droite (cela constitue un tour), réétaler en rectangle, plier en portefeuille, et remettre au frais.
Répéter l’opération encore une fois. En tout, cela fait 3 tours.

Au terme de ces tours, diviser le pâton en 8 (si vous faites des viennoiseries).

Pour faire des pains au chocolat, étaler un pâton en rectangle au milieu duquel on place quelques carrés de chocolat pâtissier.

Pour des croissants : couper le pâton de base en quatre, étaler chaque pâton en rectangle et couper chaque rectangle en deux. On obtient donc 8 triangles, qu’il suffit de rouler sur eux-mêmes pour former des croissants.

Laisser lever 1h à l’abri des courants d’air.

Les courageux penseront à dorer leurs pâtons !

Enfourner 15 mn environ à 220°C.

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[Thermomix] Pseudo-teurgoule

13 Mar

Cortex est normande. Tous les Normands qui se respectent connaissent la teurgoule. Les ignares penseront qu’ils s’agit d’un vulgaire riz au lait. Nenni ! Le riz au lait contient bien plus de riz, parfois de l’oeuf, et se cuit à la casserole. En revanche, la teurgoule se cuit traditionnellement dans une terrine à bords  hauts, de forme évasée, en terre cuite – l’autre petit nom de la teurgoule, c’est la terrinée. La teurgoule, donc, est à l’origine un dessert du pauvre, cuit à feu très doux dans le four du boulanger du village, après la dernière fournée de pain. On laissait la terrine cuire lentement dans le four éteint et on récupérait la chose le soir.

Soyons terre à terre : point de boulanger dans le village de Cortex, perdu au fin fond de la campagne. Laisser le four allumé plusieurs heures, ce n’est pas éco-friendly, comme dirait l’autre.

Mais j’ai un thermomiiiiiiix ! Va pour un essai de teurgoule au thermomix ! La cuisson dans la bête a duré 1h : pas franchement économique. Si c’était à refaire, ce serait directement dans le four, après une petite précuisson de 25 mn dans le thermomix ; j’aurais profité de la cuisson de je-ne-sais-quoi-d’autre pour laisser ma terrine quelques heures dans le four éteint.

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La recette de belle-maman :

  • 4 l de lait entier
  • 400 g de riz rond
  • 400 g de sucre
  • 1 càs de cannelle
  • une lichette de vanille

Tout verser dans la terrine, laisser cuire 4h thermostat 4 (vous aussi, vous trouvez que belle-maman est fétichiste du 4, avouez-le !)

Ma version (d’abord parce que le thermomix a une contenance de 2 litres, et qu’on ne vit pas à 12 à la maison), pour 3 portions environ :

  • 1/2 l de lait demi-écrémé
  • 50 g de riz rond
  • 10 g de cassonade + 20 g de fructose (on essaie d’alléger la recette comme on peut)
  • une cuiller à café bombée (mais pas trop) de cannelle
  • une belle pincée de vanille en poudre

Dans mon cas, 2 fois 30mn de cuisson à 90°C, vitesse 2, sens inverse (2 fois, parce qu’après vérification au bout de 30mn, ça manquait sérieusement de cuisson). (et mis dans le four éteint depuis un bon moment mais encore tiède, histoire que ça forme une peau sur le dessus)

Verdict : ça a vraiment le goût de la teurgoule. Pour la texture, elle ressemble à celle des teurgoules du commerce, il lui manque ce côté crème qui remonte au dessus du riz et croûte noircie qui cache le riz crémeux. Ce sera pour la prochaine fois !

C'est tout de même très crémeux... un régal !

C’est tout de même très crémeux… un régal !

Panés au poulet façon « cordon bleu »

12 Mar

Souvenez-vous des potatoes maison : c’était une réclamation de Monsieur Cortex, qui m’a également réclamé des « cordon bleu » maison (pour un repas tout en légèreté et en raffinement, bien sûr).
Après avoir lu récemment un article sur la composition réelle des nuggets et autres panés à base de poulet (qui doivent être fabriqués à peu près à base des mêmes morceaux de poulet que les croquettes des chats de la maisonnée Cortex), je suis encore plus convaincue des vertus du fait-maison : plus goûteux, plus sain, plus économique (et beaucoup, mais alors beaucoup plus light, quand il s’agit de ce genre de plat !).

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Pour deux panés façon « cordon bleu », il faut :

  • deux filets de poulet assez épais (Minus m’ayant posé la question, je précise : crue, la viande, pas cuite !)
  • deux Vache qui rit
  • deux tranches de jambon cru ou fumé (ici, jambon cru de la Forêt noire)
  • chapelure (toute faite, Tipiak, mais il semblerait que super-Thermomix puisse transformer du pain dur en chapelure, il faudra que j’essaie prochainement)
  • (farine)
  • (blanc d’oeuf)

Entailler les filets de poulet dans l’épaisseur, sans le couper complètement (comme pour un sandwich, le but étant de pouvoir glisser dans l’épaisseur la garniture). Tartiner chaque tranche de jambon cru avec une vache qui rit. Plier la tranche en deux et la glisser dans le filet de poulet, assez profondément pour qu’elle ne dépasse pas.
Mettre un peu de farine dans une assiette, un peu de chapelure dans une autre, et le blan d’oeuf dans un bol. Rouler les filets dans la farine puis dans le blanc d’oeuf ; terminer par la chapelure. (j’ai juste roulé dans la chapelure, faute de temps ; c’est tout aussi bon, mais la chapelure tient un peu moins bien sur le poulet)
Faire dorer à la poêle dans un peu de matière grasse à feu moyen, en surveillant bien pour éviter de faire brunir la chapelure.

On peut aussi réaliser ces panés avec des escalopes de dinde (ou de poulet, d’ailleurs) bien fines (quitte à les aplatir à grands coups de rouleau à pâtisserie), cette fois-ci en étalant le jambon et le fromage dessus puis en repliant en deux.

Avec des potatoes, bien sûr !

Avec des potatoes, bien sûr !